Alice Pol : «Je rêve d'être chanteuse, mais ce n'est pas un projet»

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pol.jpgElle est de Marseille, mais n’a pas l’accent du midi. A 22 ans, elle a écrit une pièce qui a fait l’objet de deux tournées à succès. On la retrouve régulièrement au générique de comédies populaires, aux côtés de Dany Boon, Pierre Richard ou Kad Merad. Dès mercredi, c’est dans Le Dindon de Jalil Lespert qu’on va revoir Alice Pol et son énergie, sa bonne humeur, sa voracité comique. Dans l’attente, elle a accepté avec le sourire le principe de l’interview cash.

Tu as joué dans Le Dindon avec Dany Boon. Aimerais-tu être aussi connue que lui ?

Etre populaire et connue, cela signifie que l’on tourne dans des films qui plaisent au public. Donc oui, je ne dirais pas non. Et puis cela fait partie du package. On fait aussi ce métier pour le partager.

Rêves-tu d’un rôle à total contre-emploi ?

Comme tous les acteurs, oui. Mais je rêve surtout d’être chanteuse. D’écrire mes textes, de faire de la scène.

Tu comptes le faire ?

Tu m’as parlé de rêve. C’est un rêve et pas un projet.

Qu’est-ce que ça te fait de porter le même nom qu’un célèbre éditeur français, les éditions P.O.L. ?

Pol, c’est mon vrai nom, contrairement à eux (P.O.L. sont en effet les initiales de leur fondateur). Mon nom est d’origine espagnole. Que veux-tu que je te dise d’autre ?

Quelles sont les questions qui te mettent en colère ?

De manière générale, j’ai horreur des questions malveillantes, qu’on réduise mes propos. C’est parfois le cas dans des émissions télé.

Quelle question rêves-tu qu’on te pose ?

Quand tu étais enfant, avais-tu osé rêver que tu arriverais à vivre de ce métier ? Et au fond, je ne sais pas si j’ai rêvé de tout cela ou si je le voulais. Tout se mélange.

Si tu avais carte blanche pour dire ce que tu veux, que dirais-tu ?

Je n’ai pas assez dormi pour te répondre, là.

A présent, une question posée par mon précédent invité, sans savoir à qui elle s’adresserait. Il s’agit de Maud Wyler. Sa question : Est-ce que la vie que vous vivez est véritablement la vôtre ? C’est une question que pose Fanny Ardant dans Perdrix.

C’est une question que je me pose assez souvent mais je ne crois pas que je saurais y répondre. Régulièrement, je remets tout en doute. Je suis quelqu’un de très angoissé. J’ai besoin de respect, d’avoir un but, une mission, et qu’on m’aime.

Et quelle question poses-tu à mon prochain invité ?

Qu’est-ce que tu ferais dans une prochaine vie ?

Lien permanent Catégories : Cinéma, Interviews cash 0 commentaire

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