Zabou Breitman : «J’assume tout, même le club Dorothée»

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zabou.jpgJ’ai adoré Les Hirondelles de Kaboul, que Zabou Breitman a cosigné avec la dessinatrice Eléa Gobbé-Mevellec, mais dans ce court entretien, nous n’avons presque pas parlé du film. Zabou a comme les invités précédents joué le jeu d’une interview cash durant laquelle elle ne s’est jamais démontée. Même lorsqu’il s’agit d’évoquer ses débuts, ou de lui faire dire des trucs pas cools sur son film. Mon interview classique avec Zabou reste consultable sur le site de la TdG depuis plusieurs jours.

Tout le monde est dithyrambique sur ton film, Les Hirondelles de Kaboul. Arriverais-tu à dire quelque chose de déplaisant ou de négatif à son propos ?

Ouh là ! En fait, il n’est pas très marrant, comme film. On ne se poile pas vraiment en le voyant.

Au début de ta carrière, tu as participé au club Dorothée, enregistré un 45 tours avec Arnold Turboust et joué dans un film érotique, Gwendoline de Just Jaeckin. Tu assumes tout ?

Mais à fond ! Heureusement que j’ai tourné ce film érotique à cette époque, en 1983. J’étais encore jeune. En plus, Jaeckin était quelqu’un de très sympa. Et Adélaïde, la chanson que j’ai chantée avec Arnold Turboust, était géniale. Ce fut d’ailleurs un tube. Et puis le club Dorothée, c’était cool aussi.

Penses-tu que la promo est la partie la moins intéressante d’un film ?

Non, pas du tout. Cela dépend vraiment à qui on a affaire. Quand l’interview est nulle, c’est une horreur. En revanche, c’est toujours une rencontre. Je trouve formidable d’échanger, de discuter.

Quelle question te met en rage ?

Tout ce qui met en avant la notoriété par rapport au travail proprement dit. Le mélange des deux est obscène.

Quelle question rêves-tu qu’on te pose ?

Une question qui me surprendrait et qui ne sort de nulle part.

Si tu as carte blanche pour dire ce que tu veux, que dirais-tu ?

Sans contrainte, l’exercice n’est pas facile. Je citerais une phrase de Jules Renard : «On pleure ainsi car on a dans la mémoire les larmes universelles que la mort a fait répandre.» C’est extrait de son Journal.

A présent, une question posée par mon précédent invité, sans savoir qu’il s’adresserait à toi. Il s’agit d’André Dussollier. Sa question : A quelle heure te lèves-tu le matin et à quelle heure te couches-tu le soir ?

C’est très variable. Je me lève entre 7 heures et 8 heures 30 du matin. Et le soir, je me couche entre 23 heures et 2 heures. Tout cela est conditionné par le théâtre. Lorsque je joue, je suis décalée et me couche plutôt tard.

Et quelle question poses-tu à mon prochain invité ?

Est-ce que tu fais la cuisine ?

Lien permanent Catégories : Cinéma, Interviews cash 0 commentaire

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